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Le fendeur de bois, Jean François Millet

 

Sur les écorces

Du 6 mai 1790

 «  ... Il a été dit par divers membres qu’en faisant le partage de l’assiette en cordes, toises et moules ce serait porter un grand préjudice aux différente particuliers composant ladite communauté à cause des écorces qui sont les seules ressources avec lesquelles les habitants du lieu payent leur imposition, que ladite assiette ayant presque toute imposée le jeune bois de chêne, il serait plus à propos de faire un partage différent pour donner l’aisance aux particuliers de faire leurs écorces, surtout cette année où la disette et la pénurie de grains forcent à concourir au soulagement de chaque individu par toutes les voyes justes et légitimes. Sur quoi après avoir oui le procureur de la commune il a été délibéré que le partage de l’assiette serait divisé en 15 brigades que chaque brigade emportera 3 part dont les (?) seront inséré dans le rôle de distribution pour y avoir recour au besoin et que chaque part sera soudivisé au prora de chaque particulier … »

Délibérations du conseil municipal


Lire :  L'exploitation des écorces de chêne

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Sur la milice provinciale

 

Tirage du mois de mars 1775

 

Pour la subdélégation de Vesoul 187 hommes sont tombés au sort, dont pour Champagney : « 

-         «Joseph Guichard : 26 ans, 5 pieds, 4 pouces, laboureur, cheveux et sourcils noirs, le nez aquilin, une petite cicatrice au front du côté droit, une fossette au menton, son congé absolu.

-         Jean‑Baptiste Couturier : 32 ans, 5 pieds, 1 pouce, 1 ligne, laboureur, cheveux et sourcils chatains, les yeux gris, le nez aquilin »

 

Archives de la Haute-Saône - C 240

 

Tirage du mois de mars 1776

(totaI 138 hommes)

A Champagney : « 

-         Joseph Jambert : absent

-         Gabriel Poly : 22 ans, 5 pieds, 2 pouces, laboureur, cheveux et sourcils bruns, les yeux roux, le nez bien fait.

-         Claude François Burcey : 39 ans, 5 pieds, 5 pouces, 6 lignes, cheveux et sourcils noirs, les yeux roux, le nez aquilin, une verrue à la joue gauche. S’est fait remplacé. »

 

Archives de la Haute-Saône - C 234

 


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Extraits de l’état de signalement

des hommes tombés au sort en 1780

 

Pour la subdélégation :

 

« Total 132 hommes dont 46 bons pour le service de grenadiers. Ordre de l’intendant M De Lacoré Subdélégué de l’Intendance de Franche‑Comté au département de Vesoul : Gabriel Joseph Du Bourg de St.Ferjeux, écuyer seigneur de Mouhy.

Lieux de rassemblement des tirés : Vesoul, Luxeuil, Lure, Villersexel et Jussey.

Généralité de Besançon, Subdélégation de Vesoul, Sujets au tirage : garçons ou hommes‑ veufs sans enfànt. Nombre total d’absents : 8 » (suivent leurs noms)

 

 

Absents de Champagney : Pierre Laurent Burcey et Jean-Baptiste Gomard.

Tirés de Champagney :    

-         Jean-Baptiste Bourquin : 22 ans, 5 pieds, 6 pouces, 6 lignes, laboureur, cheveux et sourcils chatains bruns,  yeux roux, le nez bien fait, le visage ovale, menton rond.

-          Desle Taiclet : 29 ans, 5 pieds, 2 pouces, 6 lignes, laboureur, cheveux et sourcils châtains, les yeux roux, le nez pointu, une verrue sur la joue droite, une petite cicatrice au front au côté gauche. 

 

             6174 présents

Renvoyés par exemption

 397

                 Par infirmité

 244

                            Défaut de taille

 970

 

1611

 

 

Sujets au tirage 4563, le sort est échu aux 132 hommes dénommés et signalés.

Lesquels nous avons déclarés soldats provinciaux pour servir à la déchargesdesdites villes, bourgs et communautés pendant six années.

 

A Vesoul, le 17 mars 1780

 

Archives de la Haute-Saône - C 235

 

 


Lettre du subdélégué De St. Ferjeux à l’intendant (1780)

 

Monseigneur,

 

J’ai l’honneur de vous adresser deux doubles de mon procès verbal général du tirage des troupes provinciales que J’ai fini le 13 du courant avec deux copies de l’état de signalement des hommes qui sont tombés au sort. J’y Joint aussi un état des Journées emploiées par la maréchaussée et chirurgiens du département aux opérations du tirage. Quant aux fonds dont J’ai fait le recouvrement à fur et à mesure de mes opérations je les adresse par le carosse du jour à M. Ducrest caissier de cette imposition ainsi que vous ne l’avé prescris par votre lettre du 26 janvier dernier,

 

Le recouvrement, Monseigneur de la somme de 4584 livres à laquelle se sont portée pour mon département les frais de la dernière levée, a de toute nécessité allongée mes opérations, mes séjours à Villersexel, Lure, Luxeuil et Jussey en ont été un peu plus long et je me sais vu forcé d’y mener un commis de plus pour faire cette recette, daignés donc, je vous supplie, faire attention aux dépenses que m’ont occasionnée ces déplacements faits uniquement pour l’avantage des communautés de la subdélégation, et votre bienfaisance ordinaire ne les laissera pas à ma charge.

 

J’ai noté Monseigneur, ainsi que vous me l’avés marqué par votre lettre du 16 janvier dernier, ceux des hommes de revue que J’ai fait en dernier lieu qui m’ont parus propres à entrer dans les grenadiers Royaux et le nombre s’en porte à 45 ainsi qu’il en comte par les notes mises en marge d’un des états de signalement.

Je suis avec un profond respect

                  Monseigneur

                                                                Votre très humble et très

obéissant serviteur.

St. Ferjeux

 

Archives de la Haute-Saône - C 235

 


 

 

Sur les déserteurs

 

 

 

« Besançon, le 14 février 1758

 

 

 

Les poursuites à que l’on fait Monsieur, chaque anné contre les garçons qui ne se sont pas présentés au tira­ge de la milice ne s’étendant presque jamais au‑delà de 1’époque de l’assemblée, il leur est aisé d’éluder les peines prononcées par les Réglements, il m’a paru nécessaire de pren­dre de nouvelles précautions, pour prévenir des suites d’une pareille impunité, la plus efficace sans doute était de faire dresser des états des fuyards et de les employer successive­ment à la décharge des garçons à qui le sort est échu, où des commuautés qui ont des remplacements à fournir, ces disposi­tions sont d’autant plus comunables quelles sont entièrement conformes à celles de l’ordonnance, rien n’est en même tems plus propre à annoncer aux garçons qui ont eu le sort l’atten­tion qu’on a de venir à leur secours et de les décharger d’un service qu’ils n’auraient pas été obligé de faire si tous ceux qui y sont sujets s’étaient présenté avec eux au ti­rage, c’est sur ces différents motifs que jay fait imprimer les états que vous trouverés cy joints, vous voudrés bien les rem­plir du nombre de garçons qui se sont absentés et me les ren­voyer d’abord après le tirage, je feray de mon côté dresser un rolle généra1 et je donneray en conséquence des ordres au pré­vot général de la maréchaussée pour faire en tous tems des re­cherches des garçons qui s’y trouveront compris.

 

 

 

Je  suis, Monsieur, votre très humble et très obéissant serviteur.

 

 

 

DE BOYNES »

 

 

 

Archives de la Haute-Saône - C 212

 

 

 

 

 

 

L’entretien des routes

 

 

 

«  A Paris, le 5 7bre 1770

 

 

 

Les mauvais temps Monsieur, qu’il a fait ce printemps n’ont pas pu permettre aux communautés da votre département de s’occuper des travaux des grandes routes, l’espèce de disette qui  a régné pendant  l’été m’a déterminé a ne point exiger d’elles des travaux auxquels elles n’auraient pas été en état de satisfaire, ce défaut d’entretien joint aux dégradations que les innondations ont occasionnées ont rendus une partie de ces routes peu praticables. Les récoltes étant finies ou prétes à l’être il est nécessaire que vous donniés aux communautés des ordres pour se rendre sur leurs portions de routes à l’effet de les rétablir et mettre en bon état. J’imagine que les égards que j’ai eu à leur situation les détermineront à se porter avec zèle à ces travaux, mais dans le cas, contraire, vous voudrés bien donner des cavaliers de maréchaussée aux‑ commis pour contraindre celles des communautés qui se refuseraient sans motif valable à faire les ouvrages qui leurs sont commandés. Je vous prie de donner tous vos soins à ce que les communautés se portent sans contrainte aux travaux et je vous recommande très particulièrement de veiller à cette partie d’administration et de m’instruire de tout ce qui pourrait s’opposer à son succès en donnant lieu à des réclamations.

 

 

 

                                                                 LACORE  »

 

Archives de la Haute-Saône - C 219

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      Scène d'intérieur, Sébastien Bourdon - 17ème siècle, musée du Louvre




Donation de Jean-Baptiste  Priqueler à sa fille

 

« Du 1er avril 1770

 

L’an mil sept cent soixante et dix le quinzième jour du mois de mars par devant le notaire soussigné en pré­sence des témoins enfin nommés, est comparu en présence, Da­me Marie‑Thérèse Gobel et défunt le S. Jean‑Baptiste Prique­ler en son vivant lieutenant colonel de cavalerie demeurant à Champagney,  assistée et autorisée du S.Pierre François Di­dier notaire et curateur des enfans délaissée par le S. Pri­queler demeurant à Champagney, laquelle pour la bonne amitié qu’elle porte à Mlle Marie Barbe Priqueler leur fille novice au couvent des dames Ursulines de Vesoul où elle est sur le point de faire profession le désirant, lad. Dame Gobel quelle ne soit point à charge aud. couvent elle luy a par les présents créé et constitué cinquante livres de rente viagère qu’elle promet de payer annuellement à compter du jour à lad. demoiselle Priqueler sa fille, ce ainsy continuera sa vie durant jusqu’à son décès auquel cas lad.  rente sera éteinte.

 

Venant lad.  dame Gobel après décès à 1ad. Dlle. Priqueler, elle luy assigne lad. rente viagère spécialement sur un pré sertie au finage dud. Champagney lieudit J. Clasiral au midy J. Didier et plusieurs autres au septentrion les (?) Pierre Laurent Vaignedroye, prière pour lad. Dlle d’en percevoir les levées de fruits à quel prix ils puissent se monter après mort de lad. dam et généralement pour tan des bans, tant meu­bles et immeubles présents, l’avenir, sans que l’une desdites obligations de (?) à l’autre avec condition expresse qu’il ne pourra être formé aucune opposition à la disposition desd. bien de lad. dame pour raison de lad. rente en qu’elle manière que se puisse être obligeant à cet effet lad. dame tous ses biens meubles et immeubles présents 1’avenir sous le privilè­ge que seul de son altesse le prince de Lure ( ?) remontant toutes exceptions ou contraires fait le présent au lieu de Champagney, les jours, mois et an devant, par devant moy Joseph Vejux notaire au baillage de Lure demeurant à Champagney,  présence  Toussaint  Burcey, de Jean‑Baptiste Moser les deux demeurant  à Champagney,  témoins requis et soussignés, et que les partis après lecture signés Priqueler née Gobel, Dedier, T. Burcey, J.B. Moser et Vejux, à Lure le 16 mars 1770,  reçu trois livres dix huit sols.  »

 

 

Archives de la Haute-Saône - B 3215

 

                   Cette fille de J. B. Priqueler  prénommée Marie Barbe est née en octobre 1751 (sœurs jumelles). Nous l’avons donc rencontrée précédemment novice,  nous la retrouvons vingt ans plus tard menacée par la Révolution.

 

Du 23 décembre 1790

 

«  … Marie Barbe Priqueler cy devant Sœur Angèle religieuse ursule de la ville de Vesoul a présenté un extrait des minutes des déclarations de l’hôtel  commune de la ville de Vesoul. De par un décret de l’Assemblée Nationale du 13 février qui prohibe en France les (?) monastiques et qui autorise  toutes religieuses à sortir du cloître si elles le jugent  à propos. Donc M. B. Priqueler a l’intention de fixer son domicile chez le S. Priqueler son frère (Il s’agit de Antoine Priqueler) demeurant à Champagney. »

 

Délibérations du conseil Municipal

     

 

Un inventaire après décès

 

Celui de Jean‑Baptiste Boland, mort au mois de mai 1789, à l’âge de 48 ans.

 

Du 12 mai 1789 : « … Un buffet de bois de  chêne à deux battants et fermant à clef ‑ un autre buffet aussi de bois – un bois de lit garni de rideau, un plumon, un traver­sin , une toge, un drap ‑ une table ronde brisée ‑ une  table de sapin – deux bans ‑ six chèses en bois - plus  un plumon, un traversin  avec leurs toges et un drap ‑ deux bouteilles à vinaigre – deux lampes – deux chandeliers – deux salières en étain ‑ deux douzaines et demie de fourchettes en fer – onze cuillères – un flacon de fer blanc – une lampe de fer - quatre livres de saindoux dans un pot de terre.

 

Dans la cuisine : un dressoir en bois de chêne ‑ une dou­zaine et demie d’assiettes ‑ quatre saladiers ‑ deux plats - un plat à barbe – un saucoir - un moutardier en fayence ‑­ quatre bouteilles - une carafe ‑ deux douzaine de gobelets - deus assiettes d’étain - 29 ( ? ) de poterie en terre – une (?) à sucre ‑ une lanterne‑  un arrosier – une pioche - un grapin ‑ une petite péle en fer -  quatre seilles et une seille en bois de chêne – un sceau – une seille en sapin -  un baquet en cuivre - trois                  chèses en bois ‑ une table – six marmittes – une chaudière – une tourtière – trois casseroles en fonte – un grapin – deux crémails -  une casserole et une pioche en fer battu ‑ envi­ron deux mesures de vin dans un tonneau ‑ une pioche ‑ une pèle à prel ‑ deux bêches ‑ un entonnoir en fer blanc ‑ un marteau ‑ des tenailles et un mauvais coffre de bois de chêne ‑ quatre

bouteilles.

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Adriaen Van Ostade,  Scène d'intérieur - 1661, Riyksmuseum Amsterdam


Dans la chambre accoté du poele : un bois de lit avec un traversin et un drap, un ( ?), un (?), des balances avec dis poids, un dévidoir, une bêche ‑ une serpe ‑ une scie ‑ un volan un couteau à rave ‑ un tonneau où il y a de la sauce ( ?).

 

Dans la chambre au‑dessus du poele : un bois de lit assertit de rideaux drogué (?) sans couchage ‑ deux bois de lit sans couchage ‑ une arche en sapin - un tonneau de cendre.

 

Sur le grenier à foin dix bottes de paille. Dans les écuries: un cochon ‑ trois poules ... »

 

Archives de la Haute-Saône B 3326

 

 

Un testament

 

Elisabeth Bonot (1733‑1793) décédée en septembre 1793.

 

Elisabeth Bonot a épousé en juin 1760 Pierre Laurent Mozer, elle avait alors 27 ans et lui 39. Pierre Laurent Mozer est mort en août 1785 quelques  mois  après la rédaction de ce testament qui date quant à lui du 5 juin 1785.

 

                   «  Au nom de Dieu, Je Elisabeth Bonot femme de Pierre Laurent Mozer manouvrier de la campagne demeurant à Champagney, quoique détenue malade dame mon lit néammoins saine de ma pensée et entendement en tout pénétré de la cer­titude de la mort que de l’incertitude de son heure, crai­gnant d’en être prévenue sans avoir disposée de mes biens, ay fait et dictée de ma propre bouche au notaire soussigné en présence des témoins cy après nommés mon testament ( ? et ordonnance de dernière volonté de la manière suivante.

Je recommande mon âme à Dieu,

Le créateur suppliant sa divine bonté pour les mérites Justicier de la mort et de notre Seigneur Jésus‑Christ pour 1’intervention de la Sainte Vierge, de Sainte Elisabeth ma patronne et de tous les saints et saintes qui sont au ciel de luy faire miséricorde et de la placer au nombre des Bienheureux. Laissant le soin de mes obsèques et (?) funéraux à la discrétion de mon héritier cy après nommée.

 

          Je charge ma ditte ‑héritière cy après nommée de me faire célébrer des messes incontinent après ma mort pour une somme de 200 livres monnaie du royaume, pour le repos de mon âme et celle de ma parenté.

 

Je donne et lègue audit Pierre Laurent Mozer mon mary l’usufruit et jouissance de tous mes biens, immeubles que je possède sur le territoire dudit Champagney  pour en jouir pendant sa vie durante à sa condition juratoire à charge de les entretenir de toute réparations viagères.

         Je donne et lègue audit Mozer mon mary la somme de 116 L. qui me sont due en vertu d’un ( ?) que me devait ma ( ?) audit reçu de Bouchery notaire le 16 avril 1776 controllé à Lure le 29 du même mois de manière que mon héritière cy après nommé ne lui fera aucune répétition à ce sujet.

 
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                                  Veillée mortuaire, Armand Queyroy
 



Quant au surplus de tous mes autres biens dont je n’ay pas disposé par mon présent testament j’en institue mon héritière universelle seule et pour le tout Marie Bonot ma sœur femme de François Chagnot demeurant audit Champagney pour avoir ( ?) et tous mes dits biens en quels endroits ils soient situés et de quelle espèce ils soient après mon décès et celui demon dit mary à charge de payer mes dettes si j’en laisse et d’exécuter mon présent testament que je veux valoir comme ( ?), sinon codicil donation à ( ?), de mort et pour toutes les meilleures ( ?) forme et manière que semblable acte peut mieux valloir et subsister de droit et de contenu invoquant tous autres testament que je pourrais avoir fait cy devant voulant que le présent seul subsiste et seul soi ( ?) écouté ( ?) lequel présent testament a été ainsi fait, relu, dicté et pensé audit Champagney dans la pièce de la maison où est alitée laditte testatrice prenant jour au midy environ les huit heures de relevée du cinquième jour du mois de juin 1785 par devant moi Laurent Lombard notaire au Baillage de Lure demeurant à Plancher-Bas qui ai écrit le présent testament et que la testatrice me la dictée en présence de Vincent Ballay dud Plancher rencontré audit Champagney, Laurent Péquigney, Antoine Ballay, Jean George Chatillon, Jean Claude Stouphans, François Xavier Chatillon et Jean François STainmesse tous dud Champagney témoins requis et soussignés lesquels ont tous déclaré bien connaître la testatrice pour être un bon feux et parfait jugement, celle cy après déclarée bien connaître lesdits témoins et après lecture faite du présent testament la testatrice a encore déclarée que le contenu en ( ?) conforme à ses dernières volontés et a déclarée être illétrées … »

 

Archives de la Haute-Saône 3327

 

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Jean-Baptiste Chardin, Femme épluchant des légumes

   

A propos des illustrations choisies : elles datent des XVIème, XVIIème, XVIIIème, voire XIXème siècles, tant le monde paysan, à travers ces images est intemporel.

 

 

 

 

 

 

 

 



 

Tag(s) : #Démographie & société à Champagney - 1750-1800